Mon parcours

Avant la sophrologie…

huguetteAprès avoir exercé l’activité d’assistante de service social dans la région de Brocéliande (Morbihan), je quitte ce poste pour des raisons familiales. Ayant trois enfants, je m’investis dans le bénévolat dans le secteur de la petite enfance (halte garderie, association parents d’élèves, animations d’ateliers dans les classes maternelles).
Novembre 1994, « arrêt sur image », douleurs articulaires, une polyarthrite rhumatoïde est diagnostiquée.
Des années de douleurs, de souffrance et de réduction de motricité s’ensuivent.

Heureusement à partir de l’âge de 20 ans, j’ai expérimenté  yoga, méditation, relaxations et autres techniques corporelles.
Elles ont été d’une grande efficacité dans l’accompagnement des thérapeutiques médicamenteuses (allopathiques, phytothérapiques, homéopathiques), énergétiques, kinésithérapie et psychothérapie.
Consciente et confiante, dans la capacité de l’Etre à «s’autoguérir», à trouver en Soi les ressources pour se transformer, un chemin de guérison s‘ouvre devant moi.
Tout au long de ma maladie, je continue de pratiquer le yoga. En delà de la technique, le lien associatif, l’échange humain me permet de garder une vie sociale et de pas m’enfermer dans la maladie. Suffisamment de tonus retrouvé, je prends la responsabilité de l’association « A la rencontre du Yoga » en juillet 2000.

Ma rencontre avec la sophrologie

Je rencontre ensuite Bernard Santerre et la sophrologie.
Très résistante à cette technique au départ, et puis étonnement, je suis « blufflée » !

Je me réapproprie une plus grande motricité. Je fais de grands pas en avant vers l’autonomie sur tous les plans de mon existence. J’intègre la sophrologie dans mon quotidien, elle me permet de traverser de nombreuses épreuves et je m’installe en cabinet en septembre 2007 comme sophrologue à Rennes après avoir été salariée de l’association « Soleil bleu » .

J’ai beaucoup de bonheur à exercer cette profession qui correspond à mes valeurs à travers l‘éthique professionnelle requise pour exercer ce métier.

En conséquence, j’ai signé le code de déontologie.
Je suis  membre la SSO, société de sophrologie de l’Ouest.